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Créer un style d’image

Un style d’image, c’est un type — photo, illustration, produit ou graphique — et une direction propre à votre marque. Partez d’une idée de la galerie, d’images que vous aimez ou de vos mots, voyez trois aperçus dans votre marque, puis choisissez le style image par image.

Mis à jour le 6 oct. 2026 · 10 min de lecture

Sur cette page10
  1. Où cela se passe
  2. Quatre types
  3. Créer un style
  4. La fiche d’un style
  5. Trois exemples de votre marque
  6. Ajuster en une phrase
  7. Vos écrans, pour un style produit
  8. Choisir le style d’une image
  9. Ce que ça coûte
  10. Et ensuite

Les images de vos posts ne se décrivent pas toutes de la même façon. Le carrousel d’un logiciel alterne une photo de clients au travail et un visuel du produit ; une boulangerie peut vouloir des photos pour le fournil et une illustration pour une recette. Un style d’image dit comment une image est faite : un type, qui choisit les règles envoyées au modèle, et une direction, l’ambiance propre à votre marque. Une marque en a jusqu’à cinq, et chaque image prend le sien.

Où cela se passe

Page « Marque », onglet « Styles », entre « Profil » et « Références » : d’un côté comment l’image est faite, de l’autre qui ou quoi apparaît dedans. L’onglet s’ouvre sur « Comment les images de vos posts sont faites ».

Chaque style y a sa carte : ses trois aperçus, son nom, son type, sa direction, combien d’images et de posts l’utilisent (« 6 images · 2 posts », ou « Pas encore utilisé ») et d’où il vient — « Proposé par l’analyse de… », « Idée de la galerie », « À partir de 2 images », « Écrit avec vos mots ». Le premier sert par défaut : glissez une carte par sa poignée pour changer l’ordre, ou choisissez « Mettre par défaut » dans son menu.

Quatre types

Le type ne se devine pas dans le texte : vous le choisissez, et il décide des règles du prompt.

Type Ce qu’il fait
Photo une scène réelle — des gens, des lieux, des objets, une lumière qui vient de quelque part ; le grain et les imperfections d’une vraie photo ; les couleurs de la marque dans la scène, jamais en filtre
Illustration une image dessinée ou peinte, dans une seule technique, un seul trait, une seule finition ; la palette de la marque, tenue d’une image à l’autre
Produit des composants de votre logiciel — une carte, une notification, un graphique, une ligne de tableau — avec un texte court et lisible ; un à trois composants, jamais un écran entier ; ni personne, ni appareil, ni bureau
Graphique formes, matières et motifs, sans sujet : calme là où la slide pose son texte, il sert de fond aux chiffres et aux citations

Créer un style

« Nouveau style », en haut de l’onglet, tant qu’il reste une place sur cinq. La fenêtre propose trois points de départ, et le dit d’emblée : « Rien n’est enregistré avant d’avoir vu trois aperçus dans votre marque. »

  1. Une idée de la galerie

    « Ou partez d’une idée » : douze idées — Naturelle, Studio, Argentique, Aplats, Trait, Isométrique, Gouache, Risographie, Composants, Verre sombre, 3D abstraite, Formes —, filtrées par type, et rangées d’après le secteur de votre marque : un logiciel voit d’abord Composants, Verre sombre et 3D abstraite, une boulangerie Naturelle, Argentique et Gouache. Une idée n’est jamais appliquée telle quelle : « Adapter à… » l’écrit pour vos couleurs et vos sujets.

  2. « Mon style à partir de… »

    Des images que vous aimez — une affiche, un compte, un site : déposez-en une à quatre, ou collez un lien dans « Ou un lien ». « Ce que vous aimez » est facultatif (« Les couleurs qui se chevauchent, le grain du papier »). « Lire ces images » rend une fiche, « Ce que l’IA y voit » : Technique, Matière, Formes, Cadrage, modifiables ligne par ligne, et le type proposé, que vous pouvez changer. Sous « Ce qui vient de… », deux interrupteurs prennent les couleurs et les sujets de votre marque à la place de ceux des images. Puis « Composer le style ».

  3. « Avec mes mots »

    Vous savez ce que vous voulez : une phrase suffit — « photos au flash, couleurs franches, cadrages serrés ». « Écrire le style » en tire le type et la direction.

  4. Trois directions

    « Adapter à… », « Écrire le style » ou « Composer le style » propose trois directions tirées de votre départ, qui diffèrent par le style seul — la matière, la lumière, le niveau de détail, le traitement des couleurs —, jamais par la composition. Chacune se voit par un aperçu, sur le même exemple de votre marque : on compare des styles, pas des sujets. « Aucune ne va ? » en propose trois autres, et une phrase les oriente (« plus graphique, moins réaliste »).

  5. Trois aperçus, puis « Enregistrer le style »

    « Continuer avec… » fait les deux autres aperçus de la direction choisie, sur vos exemples. « Dans un post » les montre posés dans vos slides ; « Ajuster » change ce qui ne va pas, d’une phrase. Le nom se reprend ; « Autres aperçus » en refait trois. Rien n’existe avant « Enregistrer le style ».

La fiche d’un style

Un clic sur la carte ouvre sa fiche :

  • « Aperçus » — les trois aperçus, et « Autres aperçus » pour en refaire.
  • Le nom, le type et la direction. Changer de type change les règles du prompt : les trois aperçus se refont, coût dit avant. La direction est l’ambiance de ce style pour votre marque, en français ; « Voir ce qui part au modèle » montre sa version anglaise, réécrite à l’enregistrement d’après la nouvelle direction.
  • « Ce que fait le type… » — les règles du type, en lecture seule.
  • « Mettre par défaut » et « Supprimer le style ». Un style utilisé se supprime sans rien casser : ses images gardent leur version, ses posts reprennent le style par défaut.

Trois exemples de votre marque

Les aperçus d’un style ne montrent pas une scène au hasard : ils montrent trois exemples de votre marque, tirés de vos rendez-vous, puis de vos produits, puis de vos mots-clés — « La fournée du samedi : les pains sortent du four », « Les mains du fournil : façonnage des miches », « Pain aux graines : détail de la croûte ». Chacun a son cadrage : un plan large, quelque chose en train de se faire (des mains ou plusieurs personnes, jamais une seule en vedette), un détail. Sa légende s’affiche sous l’aperçu.

Ils s’écrivent d’eux-mêmes, une fois, aux premiers aperçus (1) — rien à gérer — et servent à tous vos styles : on compare la photo et la gouache sur la même fournée. Un style produit montre trois choses que fait votre produit ; un style graphique, les mêmes exemples traduits en formes.

Ajuster en une phrase

Sous les aperçus de la fiche, et à la création, un champ « Ajuster » : « plus de lumière du matin », « un trait plus fin », « moins de rouge », ou une idée en puce. Un clic sur un aperçu le choisit (sans choix : le premier).

  1. Demander

    L’assistant réécrit la direction — il garde ce que vous ne changez pas et n’ajoute que votre demande, en bleu dans « Direction proposée » — puis traduit votre phrase en qualités précises du style — matière, lumière, niveau de détail, couleurs — et refait un seul aperçu, sur le même exemple, avec le style ajusté. C’est ce que donneront vos prochaines images.

  2. Comparer

    « Avant · Après » bascule l’aperçu. Une couleur hors de votre palette se dit : l’assistant la garde pour un accent, et rappelle qu’on peut éteindre les couleurs de la marque.

  3. Garder ou revenir

    « Garder » enregistre la direction et l’aperçu ; les deux autres portent « D’avant », et « Les refaire » les refait sur vos exemples. « Revenir » ne change rien. « Versions » ramène une direction d’avant.

Vos écrans, pour un style produit

Sur la fiche d’un style produit, « Vos écrans » accueille jusqu’à trois captures de votre logiciel. Elles partent avec chaque image de ce style : les composants générés reprennent vos formes, vos arrondis, votre densité. Elles ne sont jamais montrées telles quelles — le modèle dessine des composants, pas votre écran.

Choisir le style d’une image

Le post a un style par défaut, choisi dans « Nouveau post » (« Style des images ») et modifiable dans l’onglet « Post », section « Images du post », réglage « Style par défaut ». Le changer ne touche pas aux images qui ont le leur : « 1 image a son propre style : elle le garde. »

Quand la marque a plusieurs styles, la génération d’un post choisit celui de chaque slide — la photo pour des gens au travail, le produit pour ce que fait le logiciel. Et chaque image peut en changer :

  1. Par l’en-tête du champ

    Dans le panneau « Image », le champ de description commence par le style : ses aperçus, son nom, son type, et d’où il vient — « comme le post » ou « propre à cette image ». « Changer » ouvre la liste : « Comme le post », les styles de la marque, et « Gérer les styles », qui mène à l’onglet.

  2. Au clavier, par #

    Tapez # dans la description : la liste des styles s’ouvre, filtrée par ce qui suit. Choisir un style change l’en-tête et retire ce que vous aviez tapé — rien ne reste dans le texte. @, lui, reste aux références ; le pied du champ rappelle les deux.

  3. Ou en le demandant

    À l’assistant de l’éditeur : « passe cette image en illustration », « un visuel produit pour la slide 3 ». Dans son message, # appelle un style par son nom, comme @ une référence : « génère un visuel pour la slide 3 avec le style #aquarelle ». Là, le style reste dans le message.

Le même champ sert partout où une image se décrit : les slides, les beats d’un film, l’image d’un post texte et « Essayer dans une scène ». Dans la colonne des slides, une image qui a son propre style l’affiche.

Ce que ça coûte

Et ensuite

Vos styles en place, générez une série : chaque image y suit l’ancre de son style. Et pour qu’une même personne ou un même produit revienne d’une image à l’autre, ajoutez une référence — le style dit comment, la référence dit qui.