Éditeur et IA
Appeler une référence avec @
Tapez @ dans la description d’une image : la référence y devient une pastille, sa planche part avec l’image, et elle entre dans « Dans ce post ». Trois au plus par image.
Sur cette page7
Une référence ne sert qu’appelée. On l’appelle là où l’image se décrit, dans « Ce que montre l’image », par @. Le texte et ce qui part au modèle ne peuvent ainsi jamais se contredire : impossible d’écrire « le boulanger » en joignant quelqu’un d’autre.
Avant de commencer
Il faut une référence enregistrée dans la bibliothèque du projet — voir créer une référence depuis des photos. Un brouillon n’apparaît pas encore dans le sélecteur.
Pas à pas
Tapez @ dans la description
Panneau « Image » d’une slide, « Photo de fond » d’un moment ou image d’un post texte : dans « Ce que montre l’image », tapez @. Le sélecteur s’ouvre sur « Dans ce post » — les références du post —, puis « Bibliothèque », et « Créer une référence… » tout en bas. Chaque ligne dit sa nature, son appel et ce qu’elle joindra : « planche » ou « photo ». Les lettres tapées après @ filtrent la liste ; ↑ ↓ pour choisir, ↵ pour valider.
Écrivez autour
La référence devient une pastille insécable, avec sa vignette et son nom : « @bastien sort les miches du four, lumière rasante du petit matin ». Décrivez la scène, le geste, le cadrage — pas l’apparence du sujet : sa planche et sa fiche s’en chargent.
Relisez la recette
La ligne « Références » de la recette montre les pastilles dans l’ordre du texte, et son « + » ajoute une mention à la fin de la description. En tête de la recette : le nombre d’images jointes et leur surcoût.
Générez
« Générer l’image » ou « Nouvelle version » : chaque planche part avec l’image, puis l’ancre de la série, et la fiche de chaque référence entre dans le prompt. La version garde la trace de qui a servi.
Trois au plus par image
Au-delà de trois références, les sujets se mélangent — et chaque image jointe se paie. Quand trois sont déjà dans la description, le sélecteur prévient : « Trois références au plus par image : une quatrième n’enverrait rien. » Si une quatrième est écrite quand même, sa pastille le signale, la recette aussi — « Trois références au plus par image : au-delà, les sujets se mélangent » —, et rien n’est joint pour elle.
Ce que ça coûte
Une référence « Photos seules » joint sa photo telle quelle, un peu moins chère qu’une planche. Et la photo étoilée, si vous la joignez en plus de la planche, compte comme une image de plus.
« Dans ce post »
Un post a sa distribution : les références qui y apparaissent, six au plus. Elle se choisit dans « Nouveau post », à l’étape du brief — « Qui apparaît ? » —, et se modifie dans l’onglet « Post », section « Images du post », sous « Dans ce post ». Une référence appelée dans une image y entre d’elle-même ; retirer la mention ne l’en fait pas sortir.
C’est aussi ce que lit l’IA : « L’assistant et la génération s’en servent pour écrire les descriptions. » Quand elle rédige un post, convertit un texte en slides, écrit une animation ou répond dans l’assistant de l’éditeur, elle écrit elle-même les @appels dans les descriptions des images où le sujet apparaît, trois au plus, sans décrire son apparence. Dans l’assistant, un appel qui ne correspond à aucune référence, ou une quatrième, est refusé.
Quand une pastille est barrée
Une pastille barrée n’envoie plus rien. C’est qu’aucune référence ne porte cet appel, ou que la référence a été archivée : « Retirée de la bibliothèque : rien n’est joint pour elle. » « Remplacer », à côté, rouvre le sélecteur à sa place. Et si l’appel d’une référence est renommé, les descriptions des posts non publiés suivent d’elles-mêmes.
Et ensuite
Une image avec une référence se reprend comme les autres : versions, comparaison et retouche d’une image. Et pour que la lumière suive d’une slide à l’autre, c’est la série.
Cet article vous a-t-il aidé ?
Merci, c’est noté.