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Éditeur et IA

Versions, comparaison et retouche d’une image

Le panneau « Image » se lit dans l’ordre du travail : les versions, ce que montre l’image, la recette, puis générer ou retoucher. Chaque version garde sa recette, et deux versions se comparent sur le canevas.

Mis à jour le 2 oct. 2026 · 6 min de lecture

Sur cette page8
  1. Où le trouver
  2. Le panneau, dans l’ordre du travail
  3. Chaque version garde sa recette
  4. Comparer deux versions
  5. Retoucher plutôt que tout refaire
  6. Sur le canevas
  7. Voir ce qui part au modèle
  8. Et ensuite

Une image se reprend souvent deux ou trois fois avant d’être la bonne. Le panneau « Image » est fait pour ça : rien ne se perd, chaque essai garde ce qui l’a produit, et l’on voit d’un coup d’œil ce qui a changé d’une version à l’autre.

Où le trouver

Dans l’éditeur de slides, onglet « Slide », sous « Mise en page » et « Contenu » : le panneau « Image », dès que la slide a une place pour une image. Dans un post animation, le même panneau s’appelle « Photo de fond », dans l’inspecteur du moment. Dans un post texte, il s’ouvre dans une fenêtre, depuis la vignette de l’image — voir carrousel, image, texte, fil, sondage.

Sur le canevas, un clic sur la zone de l’image la sélectionne : un anneau entoure l’image, et sa barre remplace celle de la slide. « Quitter l’image » ou Échap rend la barre de la slide.

Le panneau, dans l’ordre du travail

Le panneau se lit de haut en bas, comme on travaille : ce qu’on a, ce qu’on veut, avec quoi, puis générer.

  • « Versions » — les images déjà essayées, en vignettes numérotées v1, v2, v3 au format de la zone. La version utilisée est cerclée ; un clic sur une autre la reprend. Au survol, chacune montre sa recette et son coût réel.
  • « Ce que montre l’image » — la description : sujet, geste, lumière, cadrage. Le champ s’ouvre sur le style de l’image, « comme le post » ou « propre à cette image » ; « Changer » ou # en choisit un autre — voir créer un style d’image. Jamais de texte à écrire dans l’image, la slide pose le sien ; un style produit écrit lui-même les quelques mots de ses composants. Sans description, l’IA part du texte de la slide. Et @ y appelle une référence.
  • « Recette » — tout ce qui part au modèle avec la description : « Références », « Du style » (ce que le style joint : planche de style, écrans du logiciel, composants écrits d’après le texte), « Série » et « Format » (celui de la zone). En tête, le nombre d’images jointes et leur surcoût.
  • Le bouton de génération — « Générer l’image » s’il n’y en a pas, « Nouvelle version » sinon, avec son coût. La qualité est à côté ; elle se change ici comme dans « Images du post », et l’application le rappelle : « La qualité vaut pour tout le post. »
  • « Finitions » — le point focal, « Remplir » ou « Contenir », le « Voile » sous un texte posé sur une image de fond, et le « Texte alternatif », que « Rédiger » écrit pour vous.

Chaque version garde sa recette

« Toutes les versions » déplie la liste complète, de la plus récente à la plus ancienne. Chaque ligne dit :

  • d’où vient l’image — « Générée », « Retouchée », « Importée », « Médiathèque » ou « Photo d’une référence » ;
  • avec quoi elle a été faite — la qualité, le style, les références jointes, « série jointe » ;
  • ce qui a changé depuis la précédente — « description modifiée », « avec la série », « qualité haute », ou la consigne d’une retouche ;
  • ce qu’elle a coûté, en Sparks réels.

Trois gestes par version : « Utiliser » la remet en place ; « Reprendre la recette » remet sa description dans le champ, références comprises, sans toucher à l’image ; et la corbeille la supprime, sauf celle qui est utilisée. Le post garde les huit dernières versions de chaque image.

Comparer deux versions

« Comparer », sous les vignettes, ou l’icône des deux colonnes dans la barre de l’image, pose deux versions côte à côte sur le canevas, chacune dans la vraie slide, avec sa recette dessous. Les deux menus « Version de gauche » et « Version de droite » changent ce qu’on compare ; « Utiliser la v3 » garde la bonne, et « Quitter » ou Échap ramène à la slide.

Retoucher plutôt que tout refaire

Une image presque juste ne mérite pas une nouvelle génération : elle mérite une retouche. Le bouton « Retoucher » est sous le bouton de génération, et dans la barre de l’image sur le canevas. Vous pouvez aussi la demander à l’assistant, en toutes lettres : il la propose dans une carte qui attend votre accord — voir demander une modification au chat.

  1. Dites ce qui doit changer

    « Ce qui doit changer, et seulement ça… » : une consigne courte, ou l’un des exemples proposés — « Plus de lumière », « Cadrer plus serré », « Changer l’arrière-plan », « Enlever un objet en trop ».

  2. Lancez

    Le bouton « Retoucher » porte son coût : celui d’une image au format de la zone, plus l’image retouchée, qui part avec la consigne. ⌘ ↵ lance aussi.

  3. Gardez la meilleure

    « La retouche crée une nouvelle version ; la v2 reste dans les versions. » La nouvelle arrive marquée « Retouchée », avec sa consigne dans la recette. Si elle vous plaît moins, un clic sur la v2 la remet.

Sur le canevas

Une fois l’image sélectionnée, sa barre fait le reste sans quitter la slide :

  • les flèches feuillettent les versions en place — « v2 / 3 » —, pour juger dans la vraie mise en page ;
  • « Recadrer » laisse glisser le point focal directement sur l’image, et les flèches du clavier le déplacent ;
  • « Remplacer » ouvre « Importer un fichier… » ou « Médiathèque… », sans coût : l’image importée devient une version comme une autre ;
  • « Retoucher » et « Nouvelle version », avec leur coût.

Voir ce qui part au modèle

Sous le bouton de génération, la ligne repliée « Voir ce qui part au modèle » montre le prompt tel que le modèle le reçoit : en lecture seule, en anglais, chaque partie colorée selon sa provenance — « Description », « Références (depuis leur fiche) », « Composants (écrits d’après la slide) », « Style de l’image », « Cadrage de la zone », « Règles fixes », « Série », « Planche de style », « Écrans du logiciel » —, puis les images jointes, numérotées comme dans le prompt. « Copier » le met au presse-papiers. C’est pour les curieux, et pour nous écrire quand une image vous surprend.

Et ensuite

Pour que toutes les images d’un post se tiennent, c’est le rôle de la série : générer une série d’images cohérente. Et pour qu’une même personne revienne d’une image à l’autre, appelez sa référence avec @.