Éditeur et IA
Générer une série d’images cohérente
Une image du post sert d’ancre aux autres : même lumière, même ambiance, nouvelle composition. La série se règle pour tout le post, une image peut en sortir, et tout tourne sur le serveur.
Sur cette page8
Des images « jolies mais qui n’ont rien à voir entre elles » : c’est le défaut classique d’un carrousel illustré à la chaîne. La série corrige ça — une image du post devient l’ancre, et les autres reprennent sa lumière, sa palette et son ambiance, avec une composition nouvelle.
Avant de commencer
Une image est générée pour chaque slide dont la mise en page en prévoit une : le panneau « Mise en page » de l’onglet « Slide » propose « Fond », « Haut », « Bas », « Côté », « Cadre » — ou « Sans image ». Le nombre d’images de la série, c’est le nombre de ces slides-là.
Vérifiez aussi votre marque : la palette et surtout ses styles d’image — onglet « Styles » de la page Marque, un type et une direction chacun — sont recopiés dans le post à sa création et pilotent chaque génération. Le post a un style par défaut, choisi à sa création ; chaque image peut en prendre un autre. Voir créer un style d’image.
Les réglages valent pour tout le post
Onglet « Post », tout en haut : la section « Images du post ». Sous « Pour tout le post », trois réglages s’appliquent à toutes les images du post, sans exception :
- « Style par défaut » — le style des images qui n’ont pas le leur, parmi ceux de la marque. Le changer ne touche pas aux images qui ont leur propre style.
- « Série » — l’ancre. Un nouveau post commence sur « Aucune série » : chaque image est générée seule, et son style tient la cohérence. « Première image illustrée » lance la série, le plus souvent sur la couverture, et « Suivre la slide 3 » en désigne une autre.
- « Qualité par défaut » — de « Brouillon » à « Maximale », chaque cran avec son coût. « Haute » est choisie d’avance.
Juste dessous viennent « Dans ce post », les références du post, puis l’état des images : une barre par image, générée, en cours ou manquante.
Trois endroits pour lancer
À la création du post
Dans la fenêtre « Nouveau post », « Générer les images » est coché d’avance, « Images cohérentes » ne l’est pas. Une fois la case cochée, l’estimation affiche ce que la série ajoute (« La 1re guide les autres »), et les images partent dès que le post s’ouvre dans l’éditeur.
Depuis « Images du post »
« Générer les 4 images manquantes » traite d’un coup celles qui manquent, avec son coût sur le bouton. « Régénérer toute la série… » refait tout, l’ancre d’abord, après confirmation : « Les images actuelles restent dans leurs versions. »
Image par image
Onglet « Slide », panneau « Image » : « Générer l’image » s’il n’y en a pas, « Nouvelle version » sinon — le détail est dans versions, comparaison et retouche d’une image. Sur le canevas, la bascule « Toute la série » montre les images du post côte à côte ; au survol d’une slide, « Nouvelle version » lance la sienne.
Une image peut sortir de la série
Dans le panneau « Image », la recette a une ligne « Série » : « Suit la slide 1 », avec la vignette de l’ancre et un interrupteur. Coupez-le pour un packshot sur fond neutre, qui n’a rien à prendre à l’ambiance des autres : la ligne passe à « Hors de la série », et l’image est générée seule. Les autres images, elles, continuent de suivre l’ancre.
Une image ne suit jamais l’ancre d’un autre style : dans un carrousel qui mêle photo et produit, chaque style a sa propre ancre, et la ligne précise « du même style » ; une image seule de son style affiche « aucune, autre style ».
Sur l’ancre elle-même, la ligne dit « Ancre de la série » — « les autres images la suivent ». Et quand la série est coupée pour tout le post, elle affiche « Coupée pour ce post », avec un lien « Réglages » qui ramène à « Images du post ».
Pendant la série
La génération part dans une tâche côté serveur. Un bandeau au-dessus des slides suit l’avancement — « 6 images en cours », « 5 après la référence », « dont 2 en attente », « au format de leur zone » — et « Arrêter les images » interrompt tout. Chaque vignette concernée s’affiche en attente : « Image… », « Après la référence », « En attente ». Si l’ancre échoue ou qu’on l’arrête, les autres partent sans elle plutôt que d’attendre.
Chaque image arrive au fil de l’eau, écrite dans le document comme une opération d’historique : vous la voyez apparaître sans attendre la fin de la série.
Ce que la série change
Sans série, les images d’un même style partagent sa direction et la palette de la marque. Avec la série, l’ancre est en plus jointe à chacune des autres images de son style, avec une consigne claire : reprendre sa lumière, sa palette et son ambiance, mais composer une image nouvelle pour son propre sujet. C’est ce qui fait qu’un carrousel se tient. Pour une illustration ou un graphique, la planche de style — ses trois aperçus assemblés — part en plus avec l’ancre : le trait et la technique tiennent dès la première image.
Quand une image ne remplit pas sa zone
Chaque image est générée à la taille exacte de sa zone, et l’application mesure ce qui lui revient plutôt que de supposer que la taille demandée a été respectée. Si le résultat ne colle pas, le panneau « Mise en page » le dit — « Cette image n’a pas le format de sa zone : elle est fortement recadrée » —, les vérifications aussi, et « Nouvelle version » la regénère au bon format.
Et ensuite
Les images en place, le post est prêt à sortir : l’export produit des images numérotées à la taille de chaque plateforme. Et si l’allure générale ne vous convient pas, c’est la marque qu’il faut reprendre — vos polices et votre palette.
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