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Une marque analysée, jamais écrasée
L’analyse de votre site ne remplit que ce qui est encore vide. Ce qu’une personne a écrit reste écrit — et la page Marque se lit d’abord, se modifie un bloc à la fois.
Il y a un moment désagréable avec les outils qui « récupèrent votre marque » : vous avez passé un quart d’heure à écrire votre ton et votre audience, vous relancez l’analyse pour compléter la palette, et tout votre texte disparaît sous celui du modèle. La page Marque a été refaite pour que ce moment n’existe pas.
L’analyse n’est pas un écran, c’est une action
Elle s’ouvre en fenêtre, depuis l’en-tête du profil ou depuis le pas à pas : une adresse, le coût estimé, et le bouton « Analyser ». Quand le profil n’est pas vide, la fenêtre prévient avant de partir : « Vos saisies sont conservées : l’analyse ne remplit que les champs encore vides. Les badges diront d’où vient chaque valeur. »
Une fois lancée, elle tourne sur le serveur. Vous pouvez changer de page, recharger, fermer l’onglet — l’écran le dit, « L’analyse continue si vous changez de page », et vos collègues la voient tourner avec le nom de qui l’a lancée. À la fin, un message : « Profil prérempli · Vérifiez chaque champ : les badges indiquent leur provenance. »
La règle tient en une phrase
Une valeur écrite par une personne n’est jamais remplacée.
C’est littéralement le code : la fusion garde un champ si sa provenance dit « modifié », ou s’il a été saisi à la main sans provenance du tout. Tout le reste — ce qu’une analyse précédente avait posé, ce que le modèle avait proposé — est remplaçable. Rien d’autre n’entre dans la décision.
Quelques conséquences agréables. Les handles par plateforme se complètent au lieu de s’écraser : ceux que vous avez saisis restent, les autres arrivent. La langue des contenus que votre équipe a choisie l’emporte sur celle que l’analyse détecte sur le site. Et pour les valeurs livrées avec un réglage par défaut — le ton, le style d’image, la palette, les polices —, la valeur par défaut n’appartient à personne : l’analyse a le droit de la remplacer, jusqu’à ce que vous la gardiez volontairement. C’est le bouton « Garder » à côté du badge « Par défaut » : garder est un acte d’auteur, et il verrouille le champ pour toutes les analyses suivantes.
Des badges, plutôt qu’une question
L’alternative évidente aurait été de demander, avant chaque analyse : « remplacer ou compléter ? » Elle a été écartée pour une raison simple — c’est une question de plus à chaque fois, alors que la bonne réponse est toujours « compléter ».
À la place, chaque champ porte la trace de sa provenance : « Site » pour ce qui vient de la page, « IA » pour ce que le modèle a déduit, « Modifié » pour ce que vous avez écrit ou confirmé. Vous voyez d’où vient le profil sans avoir eu à arbitrer à l’avance.
Le profil se lit d’abord
La page Marque n’est plus un long formulaire. Elle s’ouvre sur une bannière — logo, nom composé dans la police de la marque, six pastilles de palette, « Profil complet à… % » et la liste de ce qui manque — puis sur huit blocs en lecture : Identité, Offre, Voix, Palette, Typographie, Logo, Style d’image, Réseaux.
Chaque bloc porte son bouton « Modifier ». Un seul s’ouvre à la fois : pendant ce temps, son sous-titre dit « Modification en cours · les autres blocs restent en lecture », le pied du bloc compte vos modifications, et deux boutons ferment la parenthèse — « Annuler », qui remet le bloc dans l’état où vous l’avez trouvé, et « Enregistrer » (⌘S). Les saisies partent au fil de l’eau de toute façon : « Enregistrer » ne fait que confirmer et vider la file.
Ce que l’analyse lit, exactement
Une page. Celle dont vous donnez l’adresse, et rien d’autre : pas de parcours du site, pas de plan de site, pas de liens suivis. À cela s’ajoutent au plus trois feuilles de style externes, pour reconnaître les polices et les couleurs déclarées.
La requête est anonyme — aucun cookie, aucun jeton —, elle s’annonce clairement comme venant de joli.studio, et elle refuse tout ce qui n’est pas public : adresses locales, réseaux privés, adresses portant un identifiant et un mot de passe. Autrement dit, l’analyse voit ce que voit un visiteur non connecté, pas un octet de plus.
De la page, elle tire le titre, la description, la langue déclarée, les icônes, les liens vers vos réseaux, les douze couleurs les plus présentes une fois les gris écartés, les six premières polices, et le texte lisible — plafonné à douze mille caractères. Puis le modèle en déduit le profil éditorial : description, secteur, audience, promesses, produits, ton, mots-clés.
Le coût est annoncé avant de partir, 4, et une analyse de la même adresse datant de moins de sept jours est réutilisée telle quelle, sans rien coûter. « Réanalyser le site » force une lecture neuve.
Et si vous n’avez pas de site
Pour un projet dont la marque est encore vide, la page propose deux chemins côte à côte : « Récupérer votre branding », recommandé, environ trente secondes ; ou « Construire pas à pas », six étapes courtes — identité, audience et offre, voix, couleurs, polices et logo, réseaux et handles — chacune facultative, avec l’aperçu d’un post qui se construit à mesure.
Dans les deux cas, vous arrivez sur la même page Marque, modifiable champ par champ. Et dans les deux cas, ce que vous y écrivez y reste.



