Maison Levain @maisonlevain · 1/7
Pétrir moins, attendre plus. Notre pain au levain, du bocal au four, en sept étapes ↓
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Décliner un post n’en modifie jamais un : ça en crée un nouveau, lié à sa source, dans le format et les limites de la plateforme d’arrivée. Et l’original ne bouge pas d’un caractère.
Le même contenu ne se publie pas de la même façon sur sept réseaux. Ce n’est pas une question de ton : c’est une question de règles. Deux cent quatre-vingts caractères sur X, trois mille sur LinkedIn, un seul hashtag sur Threads et vingt sur Pinterest. Pas de carrousel sur X, mais quatre images en grille. Sur LinkedIn, le carrousel n’est même pas un carrousel : c’est un PDF.
joli.studio connaît Instagram, LinkedIn, X, Facebook, TikTok, Threads et Pinterest, et pour chacune : les ratios acceptés et celui qui est recommandé, le nombre de slides possible, la longueur maximale de la légende, le nombre de caractères visibles avant le « voir plus », le nombre de hashtags tolérés et le nombre conseillé, et si les liens y sont cliquables.
Ce ne sont pas des consignes affichées dans un coin : ce sont les valeurs qui font les vérifications. La légende trop longue le dit avec le compte exact, les hashtags en trop aussi, et une accroche qui dépasse la zone visible est signalée avant que vous ne la découvriez tronquée sur la plateforme.
L’original ne change pas.
C’est la phrase qui termine chacune des descriptions du dialogue, et c’est une décision d’architecture, pas une promesse commerciale. Une déclinaison fabrique un nouveau post, en brouillon, lié à sa source. La source ne reçoit qu’un lien en retour — « Issu de » d’un côté, la liste des déclinaisons de l’autre. Rien d’autre ne bouge.
Le dialogue est le même partout — depuis la barre de l’éditeur, depuis le menu d’une carte de la galerie, depuis le panneau « Déclinaisons ». Il change juste de nature selon ce qu’on lui demande.
L’intention est reportée d’une famille à l’autre. Une structure a un thème — accroche, question, chiffre, histoire, liste, idées reçues, pas à pas — et ce thème se retrouve dans le schéma de rédaction du format d’arrivée. Le nombre de posts d’un fil, le nombre d’idées d’un carrousel se déduisent de la source. Et ce qui n’a pas pu passer est annoncé : « Laissé de côté : … ».
Le sélecteur de cible ne masque pas les formats indisponibles : il les laisse visibles, en gris, avec leur raison. « Pas de carrousel sur X ». « C’est le post actuel ». « Bientôt : éditeur vidéo » — la vidéo courte est déclarée dans le catalogue, son éditeur n’existe pas encore, et l’outil préfère le dire. Une plateforme vers laquelle le post a déjà été décliné porte un badge.
Au bout de la chaîne, « Publier » donne ce que la plateforme attend, un geste à la fois : les fichiers, puis les textes, avec la plateforme ouverte à côté ou sur le téléphone. « Exporter », dans son menu, produit la même chose d’un coup. Pour LinkedIn avec plusieurs slides, un PDF, une page par slide, aux dimensions exactes du ratio. Partout ailleurs, une archive : les images numérotées — 01-…, 02-… —, la légende dans un fichier, les textes alternatifs dans un autre, un mode d’emploi écrit pour la plateforme concernée, et un manifeste qui rappelle le format, le nombre de slides et l’empreinte de chaque fichier. Les images sont en JPEG par défaut ; le PNG sans perte est une entrée du menu.
Ensuite, c’est vous. joli.studio n’appelle aucune API de réseau social — il n’y en a aucune dans le code, et aucune route ne publie à votre place. Quand c’est fait, vous le dites : « C’est en ligne ! », avec le lien et l’heure. La fenêtre refuse même une date dans le futur, parce qu’on n’enregistre que ce qui est déjà en ligne.
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