Méthode
Les témoignages écrits par l’IA sont signalés
Sans citation de votre part, l’IA n’invente pas de client. Si vous lui demandez quand même un témoignage type, le post en garde la trace et la relecture ne vous lâche pas avant que vous l’ayez remplacé ou confirmé.
Un avis de client inventé puis publié comme s’il était vrai, ce n’est pas une facilité d’écriture : c’est une pratique commerciale trompeuse, interdite en toutes circonstances par le Code de la consommation, qui transpose la directive européenne sur les pratiques commerciales déloyales et son volet « Omnibus ». On a donc pris le sujet dans l’autre sens.
Par défaut, l’IA n’invente rien
Quand vous créez un post, le dialogue Nouveau post propose un bloc « Témoignage à citer » : le texte du témoignage, son auteur. C’est facultatif, et l’indication sous le champ dit exactement ce qui se passe si vous le laissez vide.
Sans témoignage réel, l’IA n’en invente pas : elle choisit un autre angle, honnête et complet.
Concrètement, un créneau « Témoignage / étude de cas » sans matière ne produit pas une slide de citation vide ni un client imaginaire : la slide devient un autre contenu, complet, qui tient debout tout seul. C’est la règle depuis que les slides existent, et elle n’a pas bougé.
Une case, et seulement si vous la cochez
Reste un cas réel : vous partez d’un créneau « Témoignage », vous n’avez pas la citation sous la main, mais vous voulez déjà la structure et le ton. Le bloc porte donc une case « Générer un témoignage », décochée par défaut, dont le texte d’aide annonce la contrepartie : le témoignage restera signalé à la relecture tant que vous ne l’aurez pas remplacé par un vrai ou confirmé.
Cochée, elle change les consignes envoyées au modèle. Il écrit un seul témoignage, court et vraisemblable, cohérent avec les produits, l’offre et l’audience de votre profil de marque. L’attribution se limite à un prénom et à un type de client — jamais un nom complet, jamais une personne ou une entreprise réelle, jamais un identifiant de réseau social. Et aucun chiffre, résultat, note, prix, date ou distinction n’est inventé : ce sont précisément les détails qui rendent un faux avis crédible, et c’est pour cela qu’ils sont interdits. La légende, elle, ne parle pas du client.
Le post garde la trace
Le témoignage généré n’est pas juste un texte posé sur une slide : le document du post porte un champ dédié, avec son état — rédigé par l’IA, confirmé, ou remplacé —, la citation, son auteur et les dates. Comme toute modification d’un post, il ne se pose et ne se lève que par une opération typée, donc visible dans l’historique et annulable.
La slide citation affiche la mention « Témoignage rédigé par l’IA », et la marque suit le post partout : si vous le déclinez vers une autre plateforme ou le convertissez d’un texte en slides, l’avertissement part avec lui.
Une vérification qui ne s’ignore pas
Dans l’éditeur, le bouton de relecture annonce le compte : « Relire (1 vérification à traiter) ». La ligne, elle, est sans ambiguïté : « Slide 3 : témoignage rédigé par l’IA. Remplacez-le par un vrai ou confirmez qu’il est réel avant de publier. »
Toutes les autres vérifications portent une croix qui les écarte pour la session. Celle-là ne l’a pas.
Trois façons de la lever
« C’est un vrai témoignage »
Vous attestez que la citation est réelle — parce qu’elle l’est, et que vous avez de quoi le montrer. Le champ passe en « confirmé », horodaté.
« Remplacer… »
Vous collez ce que le client a dit, mot pour mot, et qui l’a dit. La slide reçoit la vraie citation et son auteur, et le témoignage passe en « remplacé » — le tout en une seule entrée d’historique.
Retirer le témoignage du post
Plus de citation dans le post, plus d’avertissement. L’angle du post change, c’est tout.
Ce qui ne marche pas, en revanche : retoucher la citation à la main. Tant que le témoignage n’a été ni confirmé, ni remplacé, ni retiré, l’avertissement reste — un faux avis reformulé reste un faux avis.



